sabato 31 maggio 2014

venerdì 30 maggio 2014

3)La révélation de valeurs nouvelles (ll.21-23)


Finalement Candide et Cacambo ont rejoint un nouveau lieu, plein de richesses : il s'agit, comme ils le découvriront ensuite, de « El Dorado ». « Les chemins étaient couverts ou, plutôt, ornés, de voitures d'une forme e d'une matière brillante, portant des hommes et des femmes d'une beauté singulière, traînés rapidement par des gros moutons rouges » (ll. 23-26). Les deux aventuriers découvrent un lieu formidable et agréable : la diversité de l'endroit les frappe

domenica 25 maggio 2014






Les vielles habitudes et coutumes leur reviennent à l'esprit rapidement : « Les gros moutons rouges surpassaient en vitesse les plus beaux chevaux d'Andalousie, de Tétuan et de Méquinez » (ll.26-28), « Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Vestphalie » (ll.29-30).

Une épreuve symbolique (ll.10-21)

Dans ce passage on trouve la description du voyage de Candide et Cacambo, qui est décrit par des termes qui renvoient au domaine lexical du danger : (« ..bords… tantôt escarpés.. /. « Leur canot se fracassa.. »/ « montagnes inaccessibles »).Face à tous ces obstacles les deux voyageurs réagissent avec « hardiesse » (l.14): cette réaction est symbole d'une catharsis , une purification, qui mène les deux personnages à effectuer un passage physique et moral :
  1. Physique , parce qu'ils dépassent le fleuve avec succès (« il découvrirent un horizon immense »(l.20)
  2. Moral car, grâce aux tourments de l'âme qu'ils ont subis, ils regagnent leur tranquillité et une nouvelle conscience d'eux-mêmes et du monde qui les entoure.
Voltaire souligne la solennité de ce passage même avec le contraste entre obscurité , symbole d'ancien , et lumière, symbole de nouveauté. Cela reprend directement la philosophie illuministe, dont le même nom s'origine du mot « lumière » ,métaphore de la raison et de la connaissance, opposé à l'obscurité de « l'ignorance ».
De plus, cette traversée souterraine reprend un topos littéraire typique des textes utopiques, auquel ce passage s'inspire:

martedì 29 aprile 2014

L'abandon à la Providence


Après avoir quitté le pays d'Oreillon,Candide et son valet Cacambo se retrouvent sur une rivière: ici ils retrouvent un canot vide sur le rivage et ils décident de s'embarquer. (« Laissons nous aller au courant; une rivière mène toujours à quelque endroit habité » ll.5-6; chp.17). On peut tout de suite remarquer que les deux personnages sont très optimistes; en effet, même s'ils ne savent pas ce qui se passera, ils ont confiance dans leurs moyens. 

 On pourrait dire que les personnages partagent inconsciemment le précepte : « Fortuna Audaces Iuvat »: en effet la providence, confondue avec la chance et l'optimisme, soutient les hommes courageux et forts d'âme. (« Si nous ne trouvons pas de choses agréables nous trouverons du moins des choses nouvelles » ll.8 chp.17) Dans ce passage la providence n'est pas conçue comme un élément strictement divin mais elle est atténuée aussi par l'action humaine. On peut ici remarquer l'éducation jésuite reçue par Voltaire: l'homme, être doué de raison, peut se réaliser à travers ses moyens. Le succès personnel se réalise grâce à une médiation entre: chance, audace et optimisme.